mercredi 10 février 2010

Je suis lunatique, mais j'assume.

Parano, lunatique, dépressive, ça donne envie hein?

Bref, tout ça pour dire que j'ai encore changé d'avis, j'ai exporté mon blog sur un autre, dont je ne vais bien évidement pas mettre l'adresse ici, mais que vous devriez pouvoir trouver sans trop de souci si v'z'êtes pas stupides (et vous n'êtes pas stupides, si vous êtes fatiguées demandez moi, je vous dirai^^).

Voilà, on dit au revoir à Shame or pride.

mardi 9 février 2010

J'suis toujours parano mais j'peux pas arrêter d'écrire

Donc voilà, si vous voulez continuer de lire, suffit de me le dire, parce que d'ici 2 jours, le blog sera lisible uniquement par les lecteurs autorisés, et donc, faut que je vous autorise quoi...

EDIT - 18h15:

Bon. J'ai cogité aujourd'hui (enfin pas toute la journée faut pas abuser) et au final, je m'en fous complètement, je me fous qu'on lise ce que j'écris. Alors pour l'instant je touche à rien ici, je ne change rien.

On verra bien si je trouve que je m'auto censure (ça peut être un peu inconscient hein...), ou si je refais une crise de parano, enfin on verra quoi.
Voilà.

J'suis parano mais j'assume

Je crois que j'vais un peu moins écrire, peut-être même pas qu'un peu, et peut-être même à long terme bouger de là. J'ai pas envie que des gens dont je suis proche, et dont je suis susceptible de parler ici lisent tout ça, vraiment pas envie, je préférerais limite qu'ils aillent fouiller dans le tiroir où je range mes sous-vêtements, c'est moins personnel...

Pour la petite histoire, j'ai découvert dans les mots-clés sur google analytics une expression que seule mes camarades et moi sommes susceptibles d'utiliser, qui avait généré une visite via moteur de recherche, temps moyen plus de onze minutes. Pas une petite visite comme ça quoi...

J'vous raconte pas l'effet que ça m'a fait, et que ça me fait toujours. Donc voilà, j'écrirais plus ici pendant un moment je pense. Plus rien de personnel en tout cas, et comme j'ai pas envie de me censurer, je ne sais pas encore. Merde, ça m'embête sérieusement tout ça.